Des illustrations pour un logiciel médical (Médibase Sytèmes) sous forme d’icônes, à leurs plus justes
proportions.
Des illustrations pour un logiciel médical (Médibase Sytèmes) sous forme d’icônes, à leurs plus justes
proportions.
Le définitif pour une double page.
La remise d’une rançon par le GIGN.
Il y aura quatre autres plus petits dessins dans cette même double.
Au total le livre représentera vingt doubles.
Une illustration d’étude pour les éditions Comedia.
Étienne Rérolle, le fondateur de cette maison d’édition nîmoise, a créé un concept original : le livre personnalisé.
Comedia a décidé d’illustrer ses livres, ils m’ont confié leur premier bébé tout en image.
Plus qu’une histoire de fiction, un quasi reportage : une prise d’otage de plaisancier par des pirates somaliens.
Étrange sensation : j’avais l’impression en dessinant qu’on parlait de mes dessins à la radio…
Je remets en ligne la planche sur l’Égypte, avec une meilleure
définition.
Une commande d’amis
anglais, grands amateurs d’animaux comme chacun sait.
Problème à résoudre, faire entrer dans une même image des animaux peu amenés à se rencontrer, et de tailles très différentes.
Travail en traditionnel, technique mixte : acrylique, crayon de couleur, encres de couleur, pastel, aérographe…
Le projet avec François Maingoval remis sur les rails et donc mis (enfin) en couleur.
Ce coup-ci couleurs effectuées uniquement par ordinateur.
D’autres illustrations médicales. Comme
quoi aimer l’anatomie peut aussi procurer du travail…
Ruptures typiques chez les footballeurs : arrachements des ligaments du genou.
Encore quelques gammes. J’
aime (donc) bien les gammes.
Le matin, pour les dessinateurs, c’est comme pour les sportifs : il faut s’échauffer !
Et comme les musiciens : il faut faire des gammes.
Par exemple des croquis pendant une heure avant de commencer le « vrai » travail. Forcément, ces dessins ne sont pas tous réussis : ce n’est pas le but. On dessine mieux à 16 heures qu’à 9 heures (enfin, moi en tout cas) … si on a commencé à 9 heures !
Et c’est souvent un des aspects du dessin que je préfère, ces
gammes : on est libre, on se lâche, on n’est pas tenu par un quelconque résultat. Du coup, c’est parfois très mauvais, mais c’est parfois les meilleurs dessins qu’on réalise.
Gally m’a donné l’idée de montrer un travail plus technique dans le domaine de l’animation : la manière dont on indique aux animateurs les limites dont ils disposent pour faire parler un personnage.
Dans le dessin réaliste, ces limites sont bien entendu plus strictes que dans le cartoon, où les déformations sont non seulement possibles, mais souhaitables. Reste à savoir jusqu’où. D’où ce travail préparatoire.
Qui se nomme « lipsynch », abrégé anglais de « lip synchronisation ».
Dans la planche réaliste, les lettres ne correspondent pas aux lettres prononcées, mais à des codes internationaux représentant des phonèmes précis.
Les DA, même déclarés « made in France » sont en effet animés à l’étranger (Corée, Pologne, Hong-Kong etc.)
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